Posts with the name or tag of Conducteur;

par SCampion

Renaissance d’une marque Belge

2 h 11 min dans Hi-Tech, Tous les articles par SCampion

Ouvrir la route à une nouvelle conception de l’automobile

Laissé à l’abandon depuis le milieu du siècle dernier, le label liégeois refait surface via le projet ambitieux d’un nouveau roadster… hybride aux performances étonnantes. Elle est la seule voiture hybride qui peut se recharger sur le réseau, à l’aide d’une simple prise de courant. Une charge complète est alors effectuée en 4 heures, pour un rapport coût/km sans équivalent d’environ 2€/100 km


Le projet d’Imperia Automobiles est clairement ambitieux.

Imperia. Bon sang ne peut mentir !

Entre 1900 et 1950, Imperia écrivit une des plus belles pages de l’histoire de l’automobile belge. La marque connaissait à la fois un succès commercial et sportif. Ses ventes flatteuses étaient en effet accompagnées de succès probants dans différentes épreuves internationales sur route ou sur circuit. Son rapprochement avec Minerva, une autre marque belge, lui permit également d’occuper le créneau des voitures de prestige avec des modèles qui faisaient référence en matière d’élégance et de distinction.

L’innovation comme marque de fabrique

Ses succès sportifs n’ont pas fait oublier qu’avec l’Auto-Mixte, dès 1905, Imperia créait le 1er moteur hybride, aussi appelé à l’époque moteur « pétroléo-électrique ». Pour nouvelle qu’elle soit, la marque Imperia Automobiles a déjà un passé prestigieux. Développée au sein de Green Propulsion, Imperia Automobiles ressuscite le nom d’une société à la fois renommée et Liégeoise qui a connu ses grandes heures dans la 1ère moitié du 20e siècle, et se réclame de ce prestigieux héritage.

Il s’agit ni plus ni moins de créer un nouveau concept d’automobile mettant en oeuvre des technologies inédites, en même temps que d’induire une nouvelle approche de la conduite et du plaisir qu’elle procure.

Ambitieux aussi parce que ce véhicule entend prendre place dans un segment résolument exclusif où les standards de qualité sont placés très haut.

Ambitieux enfin, car Imperia Automobiles propose une 1ère mondiale dans le secteur, autant une petite révolution qu’une incroyable évolution.

La conception de ce véhicule s’est articulée autour de 3 exigences remarquables:

* Une préoccupation écologique, au travers d’une motorisation basée sur la technologie du moteur hybride et complétée par une autonomie inédite en mode électrique.
* Le plaisir de la conduite sportive, procuré par des performances de haut niveau.
* Un souci du design, qui se traduit par une ligne néo-rétro propre à séduire l’amateur le plus exigeant.

3 paramètres, 1 solution

Il existe actuellement des véhicules qui présentent une, voire deux, de ces caractéristiques. L’originalité et la pertinence du concept d’Imperia Automobiles résident dans le fait qu’il est le seul en mesure de répondre simultanément à ces trois exigences. L’Imperia constitue en fait une 1ère mondiale.

En phase avec son époque, le projet Imperia s’inscrit dans une tendance majeure du monde actuel qui, légitimement, se soucie de plus en plus d’environnement et de développement durable. Il permet également à ses acquéreurs potentiels de satisfaire leur goût pour une technologie orientée vers le plaisir et le raffinement esthétique tout en posant un geste responsable et citoyen.

Imperia Automobiles, un passé riche d’avenir

Les connaisseurs en automobiles, les aficionados des sports mécaniques et les nostalgiques d’un passé industriel local seront sensibles à notre volonté de rendre du lustre au blason glorieux de ce qui reste la dernière marque de voitures belges.

Un type de propulsion qui fait vraiment avancer les choses

La motorisation du roadster Imperia GP repose sur une technologie exclusive, développée pour ce véhicule. Il n’existe actuellement qu’une seule sportive affichant les mêmes préoccupations écologiques (la Tesla), mais celle-ci ne propose que la seule propulsion électrique, ce qui limite de manière drastique son rayon d’action.

Imperia, en revanche, offre une autonomie illimitée puisque le moteur thermique prend la relève lorsque les batteries nécessitent d’être rechargées. Cette recharge peut d’ailleurs s’effectuer lorsque le véhicule se déplace en mode thermique.

Le principe de la propulsion PowerHybrid® selon Imperia

Lors d’un trajet, il appartient à tout moment au conducteur de décider via un sélecteur le type de propulsion désiré : électrique ou hybride.

Grâce à une autre commande, le conducteur décide s’il entend vider complètement ses batteries (afin de les recharger sur le réseau, une fois arrivé à destination) ou s’il veut conserver une réserve qu’il utilisera lorsqu’il pénètre dans le trafic urbain.

Ces fonctions permettent d’optimaliser l’utilisation de l’Imperia GP en l’adaptant aux circonstances.

Schématiquement, le fonctionnement en mode hybride peut se résumer comme suit :

Image PowerHybrid

Une énergie sans émission directe et peu coûteuse

L’Imperia GP propose également une autre exclusivité inédite : elle est la seule voiture hybride qui peut se recharger sur le réseau, à l’aide d’une simple prise de courant.

Une charge complète est alors effectuée en 3h30 (Imperia GP Basic), pour un rapport coût/km sans équivalent (2,10€/100km en tarif de jour, 1,10€/100km en tarif de nuit).

La vitesse pure. Vraiment très pure

Le propos d’Imperia Automobiles est radical : il s’agit de proposer un véhicule dont la consommation et les émissions de CO2 seraient comparables à celles d’une Smart ForTwo tout en assurant des performances remarquables qui rivalisent sans peine avec des marques à la réputation confirmée, telles Ferrari ou Porsche.

Cette quadrature du cercle, Imperia Automobiles la résout de deux façons. En concevant un véhicule d’un poids très réduit d’une part, et, d’autre part, en mariant harmonieusement en parallèle les deux motorisations, thermique et électrique.

Des performances qui rendent les autres sportives vertes de jalousie

Les performances sportives ne sont pas en reste.

L’Imperia GP accélère de 0 à 100km/h en 7,1 secondes en mode électrique pur, et en 4,8 secondes en mode hybride. Le kilomètre départ arrêté est ensuite abattu en 22 secondes. La Porsche 911 Carrera S elle-même ne peut en dire autant. Les spécialistes apprécieront.

Un plaisir retrouvé

Le succès de voitures « ressuscitées » telles la New Beetle, la Mini ou plus récemment, le triomphe commercial de la Fiat 500 new look, en attestent : le Design Néo Rétro est résolument dans l’air du temps. Au-delà du plaisir esthétique procuré par des lignes se démarquant des standards actuels qui banalisent les véhicules courants, on peut aussi y lire la nostalgie d’un temps où la voiture était encore un objet magique, vecteur d’une liberté retrouvée.

Avec ses ailes indépendantes du capot moteur et ses lignes fluides, l’Imperia GP célèbre le retour à un concept où l’élégance n’est plus sacrifiée à l’efficacité mais dans lequel ces deux paramètres sont harmonieusement intégrés. Sa calandre verticale en est un bel exemple. Alors qu’elle pourrait laisser supposer une faiblesse aérodynamique, elle recèle un dispositif d’ouïes mobiles qui régulent le flux d’air à l’intérieur du véhicule.

Cette caractéristique lui confère un coefficient de pénétration dans l’air supérieur à bien des voitures contemporaines.

Le design de l’Impéria est le fruit d’une étroite collaboration entre Green Propulsion et le designer Denis Stevens.

La volupté dans l’absence de luxe. Ou avec.

La vocation sportive de l’Imperia GP se traduit également par un équipement volontairement élémentaire. Les amateurs et nostalgiques de la conduite purement sportive retrouveront ainsi un plaisir qu’ils estiment parfois diminué par les différents systèmes électroniques « d’aide » dont sont truffés les véhicules plus ordinaires.

À bord de l’Imperia GP, le conducteur redevient le pilote.

Ces dispositifs sont cependant disponibles sous forme de divers packs d’options.

Cette concurrente de sportives comme la Tesla Roadster ou la Fisker Karma peut fonctionner aussi bien en mode électrique, qu’en mode hybride ou qu’en mode thermique. Elle existe en deux versions, essence et diesel et peut être rechargée depuis une simple prise de courant.
Produite au rythme de 50 véhicules par an, l’ Imperia GP coûtera environ 85.000€ …

Popularity: 3%

Tags:2008, 2009, ami, Appel, art, automobile, Be, Belge, Belgique, ces, Collection, Conducteur, Consommation, Design Néo Rétro, Eau, écologique, Essence, Ferrari, Fisker Karma, Goût, Hi-Tech, hybride, Ilot, Image, imperia, lac, ligne, mer, Minerva, Mobile, Mode, Monde, moteur, National, pétroléo-électrique, pilote, Porsche, PowerHybrid, prestige, projet, propulsion, Réputation, Roi, rome, Secte, siècle, site, Sport, Tesla Roadster, thermique, Tous les articles, une fois, Véhicule, vert, voiture, voitures, Wordpress

Articles relatifs

par SCampion

Le permis à points débarque en Belgique

0 h 51 min dans Actualités & Business, Tous les articles par SCampion

En résumé, vous perdez un ou plusieurs points à chaque infraction. Et quand vous n’avez plus de point à perdre, on vous retire votre permis de conduire provisoirement.

Un nombre croissant d’États européens ont instauré le principe du permis à points.

Si les modalités de fonctionnement varient d’un pays à l’autre, l’objectif est partout le même : inciter les conducteurs à mieux respecter le code de la route pour réduire l’insécurité routière. Après le Danemark le 1er septembre 2005, l’Espagne a rejoint à son tour le 1er juillet 2006 la liste des pays européens ayant adopté le permis de conduire à points.Pionnière du dispositif, l’Allemagne l’a instauré en 1974, suivie par la Grèce (1983), la France (1992), la Pologne (1993), la Grande-Bretagne (1995) et la Croatie (1996).

D’autres États y sont venus plus récemment : Bulgarie (2000), Irlande (2001), Luxembourg (2002), Italie (2003), Lettonie (2004) et Danemark (2005). On remarquera l’absence dans cette liste de quelques États historiques de l’Union comme la Belgique, les Pays-Bas ou la Suède.

A chaque état son décompte… Pour l’heure, un permis à points européen n’est pas dans les cartons. Et il l’est d’autant moins que chaque pays ayant mis en place un système de pénalités l’a fait selon ses propres modalités.

Actuelement, la Belgique est l’un des derniers pays d’Europe où l’on peut griller un feu ou une limite de vitesse sans s’inquiéter des conséquences pour son permis à points.

Le système semble efficace mais il a ses limites. En France, de plus en plus d’automobilistes roulent sans permis. Chez nous, le permis à points est dans les cartons depuis plusieurs années mais, cette fois, le secrétaire d’État à la Mobilité semble bien décidé à l’appliquer.

Le permis à points permettrait de:

1- Sensibiliser les conducteurs dans leur attitude.

2- Les rendre responsable au delà de l’aspect financier.

3- Ecarter les personnes dangereuses de nos routes.

4- Redresser le « laisser aller » qui grandit depuis quelques années.

Tout ceci doit absolument aller de pair avec un contrôle plus fréquent de la part des forcer de l’ordre afin de constater les infractions afin que ce concept de permis à points trouve son intérêt.

Le parlement avait voté la loi du permis à points en juillet 1990 mais elle n’était jamais entrée en application… La nouvelle loi devrait être officiellement effective pour le 1er janvier 2012. La loi de 1990 sera reprise avec quelques modifications au niveau de la liste des infractions qui a changé en 20 ans, notamment avec l’utilisation du GSM et la conduite sous l’influence de drogues.

Le nombre de points sera fixé dans les mois à venir. Il est probable que le seuil fatidique des 6 points soit repris en Belgique. Si un conducteur tombe à 6 points en l’espace de 3 ans, il devra suivre une formation… Nous avons donc, … une fois, deux ans pour s’habituer à cette idée …

qui ne fera certainement pas que des heureux !

Une « carte » permis de conduire dès 2010

Le rose à la mode, l’Europe à la traîne…

Pour beaucoup d’Européens le permis de conduire se résume à ce petit bout de papier rose, affublé d’une lettre capitale, indiquant le pays d’émission. Cependant, même si de nombreux états membres ont adopté le rose, donnant ainsi un semblant d’harmonisation européenne, la couleur ne fait pas l’unanimité.

On pense donc généralement, et à tort, que le permis de conduire est déjà européen, et ce n’est pas complètement notre faute. En effet, pour les francophones en particulier, qui voyagent régulièrement dans les pays du Benelux, le permis rose est une institution, mais pas européenne…

Vous ne serez bientôt plus la risée de vos amis qui découvrent votre tête méconnaissable d’il y a 20 ou 30 ans sur votre permis de conduire.

Dès le 1er juillet 2010, la Belgique se mettra progressivement en conformité avec une directive européenne prévoyant une uniformisation des permis de conduire européens. Le permis de conduire, jusqu’ici en papier, se présentera désormais sous la forme d’une carte de crédit et devra être renouvelé périodiquement.

Le projet a été discuté vendredi en conseil des ministres, sur proposition du Secrétaire d’Etat à la Mobilité, Etienne Schouppe (CD&V). A partir de 2013, le bon vieux permis de conduire des pays membres de l’Union Européenne sera remplacé par un permis de conduire commun à l’ensemble des citoyens européens.

Ce nouveau document qui se présentera sous la forme d’une carte plastifiée bleue et jaune a pour but d’harmoniser les 110 modèles existants (auto, moto, poids-lourd…). Tous les nouveaux permis obtenus à partir de 2013 seront sur ce nouveau modèle.

Quant aux anciens, ils seront peu à peu remis au goût du jour pour une harmonisation globale à l’horizon 2032.

Popularity: 2%

Tags:2009, 2010, 2012, 2013, Actualités & Business, ami, art, Be, Belgique, Capitale, ces, Chez nous, Ciel, code de la route, Conducteur, Conseil, Eau, Etat, Europe, financier, force, Francophone, Goût, Gsm, Horizon, Institut, lac, Ministre, mobilité, Mode, Pays, permis, projet, Roi, rome, routes, Tous les articles, une fois, Union, Vieux

Articles relatifs

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes