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par SCampion

Je t’aime, moi non plus !

1 h 17 min dans Actualités & Business, Tous les articles par SCampion

L’office du tourisme flamand basé à New York a oublié la Wallonie sur un de ses cartons d’invitation. Le nom de la région n’est même pas évoqué et situe la région en France.

Bruxelles est quant à elle localisée en banlieue anversoise.

Rien de bien méchant tout le monde sait que la notion de «frontière linguistique» est une création belge !!! sauf que ce carton d’invitation est illustré par une carte des Pays-Bas et de la Flandre sans mention de la Wallonie …

« C’est peut-être une faute ‘matérielle’, mais ces choses-là ne doivent pas arriver et témoignent d’un amateurisme certain au niveau diplomatique »

Carte Flanders House: Peeters et Bourgeois interpellés au parlement

Les députés flamands Sven Gatz et Ann Brusseel (Open Vld, opposition) interpelleront au parlement flamand le ministre-président Kris Peeters et le ministre du Tourisme Geert Bourgeois sur la polémique née du carton d’invitation de la Flanders House à New York présentant une Belgique tronquée.

Les deux députés se demandent notamment s’ils doivent voir cette image de la Belgique comme « une blague déplacée émanant du petit cheval de parade de la Flandre dans le monde, la Flanders House de New York ».

« Bruxelles est évidemment la capitale de la Flandre, mais aussi de la Belgique et de l’Europe. La revendiquer comme une ville exclusivement flamande est déplacé, alors que les Régions bruxelloise et wallonne ont droit elles aussi à leur place et à une mention » sur la carte.

Sur le carton d’invitation, envoyé dans le cadre de la plus grande conférence du tourisme aux Etats-Unis, figure le message « Hollanders & Flanders, so close, so different » et est illustré par une carte des Pays-Bas et de la Flandre, avec la Wallonie rattachée à la France, …

« La position de Bruxelles est quant à elle remontée jusqu’à la banlieue anversoise », précise le quotidien qui ajoute que « cela fait rire un peu (jaune) dans les milieux politiques francophones en charge du tourisme. » (http://unefois.be/2009/10/bhv/)

« Bruxelles est la capitale de la Flandre, mais aussi de la Belgique et de l’Europe. La revendiquer comme une ville exclusivement flamande est déplacé »

À force de s’entre-déchirer sans retenue depuis plus d’un an, la classe politique belge – enfin flamande et francophone – commence à faire des dégâts dans la population. Est-ce la fin de la Belgique ? La Wallonie doit-elle être rattachée à la France ?

La Belgique de papa … Le Roi regarde, il ne dit rien …

Reste que la bataille commence à instiller quelques idées. La Belgique de papa , maîtresse dans l’art du compromis et de l’intelligence la plus souvent partagée, vit son agonie. Les francophones wallons et bruxellois, qui n’étaient pas demandeurs au contraire des Flamands, en viennent peu à peu à se dire que, finalement, après tout, au bout du compte, en y réfléchissant et en pesant le tout, ils se débrouilleraient aussi bien sans leurs voisins nordistes.

Nous sommes d’accord. Le roi est une victime du système. Obligé à son âge de servir de paravent à des politiciens médiocres qui se moquent de lui et le font tourner en bourrique …

Il aurait dû depuis longtemps appeler Tintin à le rescousse …

Le roi participe à l’unité du pays en ce sens qu’il réunit encore autour de lui des afficionados (das) réunis dans ce qui reste d’admirateurs (trices) des contes de fées et des Sissi. Mais le monde est fait d’ ‘opiums du peuple’ et les réclame.

En Belgique, le monarque n”est que ”le roi des Belges” et non pas le “roi de Belgique”, ce qui est bien différent. La Belgique n’appartient pas à la monarchie, elle appartient à la “particratie, autrement dit aux partis politiques, ce qui n’est pas mieux…

Je respecte et applaudit la proximité entre la famille royale et les Belges. Bref, je les apprécie pour cette simplicité et modestie qui correspond bien au caractère des Belges. Malheureusement, Je crois que la monarchie belge m’apparaît comme particulièrement incongrue parce que c’est la Belgique qui est en train de disparaître sous nos yeux.

Même un individu aussi lamentable qu’Yves Leterme soulignait il y a deux ans que la monarchie était avec l’équipe de foot la seule institution qui tenait encore le pays en un seul morceau.

Qu’en est il aujourd’hui…

L’équipe de foot, … n’en parlons pas, on est même pas présent pour le prochain mondial. Albert II accompagnera donc la Belgique titubante jusqu’à son ultime convulsion. Ensuite, j’espère pour lui que la divine providence réservera à son serviteur quelques années de vraie liberté à tailler ses roses et à siffler des bouteilles de rosé de Provence au chaud soleil de Châteauneuf de Grasse.

Une Flandre indépendante et hors de l’UE

La première question à se poser concerne le devenir d’une Flandre indépendante. Il faut évidement poser la question de son intégration dans l’Union européenne. L’UE peut-elle accepter un nouvel Etat membre qui serait une Flandre indépendante ? A-t-on expliqué aux citoyens néerlandophones ce que sera leur avenir s’ils suivaient cette voie ?

Et donc, les plans des politiques flamands doivent prendre en compte que la Flandre indépendante ne sera plus membre de l’UE, qu’elle sortira du marché commun douanier, du marché commun financier (Euro), du marché commun de la libre circulation des citoyens (Schengen).

Le refus d’accepter toutes les règles édictées par le Conseil de l’Europe, en particulier concernant la protection des minorités, devrait également les exclure de ce Conseil.

Amis politicien, faites ce que vous voulez de la Belgique du moment que vous me laissez les Belges

Est-ce dramatique ?

Non, « La séparation, c’est 70 % d’émotion »  …

La Belgique n’est pas une valeur en soi, ce sont des institutions au service d’une population. Si les institutions n’évoluent pas pour s’adapter aux désirs des citoyens, ce pays n’a pas d’avenir. Des gens ont vécu ici depuis des siècles et des siècles sans être Belges… La Belgique est née d’un accident de l’histoire, il ne faut pas l’oublier… (http://unefois.be/2009/11/belgianisation-de-leurope/)

Un divorce n’est facile qu’avec consentement réciproque et accord sur la séparation des biens. Sans accord, la scission de la Belgique ne saurait être qu’une grande bagarre. Et dans un tel type de divorce, les politiciens doivent pouvoir compter sur une réelle volonté de séparation auprès de la majorité de leur population, ce qui n’est pas le cas.

Un pays n’existe que dans la tête de ses habitants ! http://unefois.be/b/

Très belge quoi …

A méditer

–> A bicyclette…

Deux Wallons se promènent à vélo dans les Flandres.
A la vue d’une pompe à essence au loin, le premier dit au deuxième:
- ‘Tu vas voir comment les Flamands ils sont bêtes! On va bien rire.’
Le Wallon descend de son vélo et dit au Flamand:
- ‘Bonjour mon brave, vous pouvez me faire le plein de diesel?’
Le Flamand dévisse alors la selle et remplit le cadre du vélo.
- ‘Pourriez-vous également passer un petit coup sur le pare-brise?’
Le Flamand tire une vieille loque et essuie le devant du guidon et la lumière.
- ‘Et la pression des pneus? Je les trouve un peu plats…’
Le Flamand s’exécute, vérifie la pression et redonne un coup de pompe.
- ‘Je vous remercie, combien vous dois-je?’
- ‘Ca fera 3 euros et 50 centimes, aub.’
Le Wallon paie sans rechigner et remonte sur son vélo lorsque le Flamand lui décoche une baffe monstrueuse sur le pif.
- ‘Mais enfin, s’écrie le Wallon, vous êtes fou? Mais qu’est-ce qui vous prend?’
- ‘Hey quoi, manneke, répond le Flamand, je ferme la portière!’

–>  Clignoteur

Un gendarme (bruxellois) arrête un automobiliste (Flamand).
- Le gendarme: « Hé là-bas peï, ton clignoteur marche pas: je dois vous dresseï procès-verbal ».

- L’automobiliste: « M’A zeg, het is donc pas possible, c’est une voiture neûf, je l’ai tout juste achetée! »

- Le gendarme (avisant un passant Wallon): « Hep vous là, tu es une fois témoin que le clignoteur de monsieur fonctionne pas? »

- Le passant:  » Didjapppp, … (les Belges comprendront; quant aux autres, ils n’ont qu’à demander à un Belge ce que cela signifie.) Ah,c’tafaire … le clignoteur là : allume-le un peu pour voir ? »
L’automobiliste obéit.

Et le passant: « Ca marche. Ca marche pas. Ca marche. Ca marche pas. Ca marche. Ca marche pas… »

–> Proverbe belge
Que celui qui n’est pas content de son voisin recule sa maison.


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par SCampion

Renaissance d’une marque Belge

2 h 11 min dans Hi-Tech, Tous les articles par SCampion

Ouvrir la route à une nouvelle conception de l’automobile

Laissé à l’abandon depuis le milieu du siècle dernier, le label liégeois refait surface via le projet ambitieux d’un nouveau roadster… hybride aux performances étonnantes. Elle est la seule voiture hybride qui peut se recharger sur le réseau, à l’aide d’une simple prise de courant. Une charge complète est alors effectuée en 4 heures, pour un rapport coût/km sans équivalent d’environ 2€/100 km


Le projet d’Imperia Automobiles est clairement ambitieux.

Imperia. Bon sang ne peut mentir !

Entre 1900 et 1950, Imperia écrivit une des plus belles pages de l’histoire de l’automobile belge. La marque connaissait à la fois un succès commercial et sportif. Ses ventes flatteuses étaient en effet accompagnées de succès probants dans différentes épreuves internationales sur route ou sur circuit. Son rapprochement avec Minerva, une autre marque belge, lui permit également d’occuper le créneau des voitures de prestige avec des modèles qui faisaient référence en matière d’élégance et de distinction.

L’innovation comme marque de fabrique

Ses succès sportifs n’ont pas fait oublier qu’avec l’Auto-Mixte, dès 1905, Imperia créait le 1er moteur hybride, aussi appelé à l’époque moteur « pétroléo-électrique ». Pour nouvelle qu’elle soit, la marque Imperia Automobiles a déjà un passé prestigieux. Développée au sein de Green Propulsion, Imperia Automobiles ressuscite le nom d’une société à la fois renommée et Liégeoise qui a connu ses grandes heures dans la 1ère moitié du 20e siècle, et se réclame de ce prestigieux héritage.

Il s’agit ni plus ni moins de créer un nouveau concept d’automobile mettant en oeuvre des technologies inédites, en même temps que d’induire une nouvelle approche de la conduite et du plaisir qu’elle procure.

Ambitieux aussi parce que ce véhicule entend prendre place dans un segment résolument exclusif où les standards de qualité sont placés très haut.

Ambitieux enfin, car Imperia Automobiles propose une 1ère mondiale dans le secteur, autant une petite révolution qu’une incroyable évolution.

La conception de ce véhicule s’est articulée autour de 3 exigences remarquables:

* Une préoccupation écologique, au travers d’une motorisation basée sur la technologie du moteur hybride et complétée par une autonomie inédite en mode électrique.
* Le plaisir de la conduite sportive, procuré par des performances de haut niveau.
* Un souci du design, qui se traduit par une ligne néo-rétro propre à séduire l’amateur le plus exigeant.

3 paramètres, 1 solution

Il existe actuellement des véhicules qui présentent une, voire deux, de ces caractéristiques. L’originalité et la pertinence du concept d’Imperia Automobiles résident dans le fait qu’il est le seul en mesure de répondre simultanément à ces trois exigences. L’Imperia constitue en fait une 1ère mondiale.

En phase avec son époque, le projet Imperia s’inscrit dans une tendance majeure du monde actuel qui, légitimement, se soucie de plus en plus d’environnement et de développement durable. Il permet également à ses acquéreurs potentiels de satisfaire leur goût pour une technologie orientée vers le plaisir et le raffinement esthétique tout en posant un geste responsable et citoyen.

Imperia Automobiles, un passé riche d’avenir

Les connaisseurs en automobiles, les aficionados des sports mécaniques et les nostalgiques d’un passé industriel local seront sensibles à notre volonté de rendre du lustre au blason glorieux de ce qui reste la dernière marque de voitures belges.

Un type de propulsion qui fait vraiment avancer les choses

La motorisation du roadster Imperia GP repose sur une technologie exclusive, développée pour ce véhicule. Il n’existe actuellement qu’une seule sportive affichant les mêmes préoccupations écologiques (la Tesla), mais celle-ci ne propose que la seule propulsion électrique, ce qui limite de manière drastique son rayon d’action.

Imperia, en revanche, offre une autonomie illimitée puisque le moteur thermique prend la relève lorsque les batteries nécessitent d’être rechargées. Cette recharge peut d’ailleurs s’effectuer lorsque le véhicule se déplace en mode thermique.

Le principe de la propulsion PowerHybrid® selon Imperia

Lors d’un trajet, il appartient à tout moment au conducteur de décider via un sélecteur le type de propulsion désiré : électrique ou hybride.

Grâce à une autre commande, le conducteur décide s’il entend vider complètement ses batteries (afin de les recharger sur le réseau, une fois arrivé à destination) ou s’il veut conserver une réserve qu’il utilisera lorsqu’il pénètre dans le trafic urbain.

Ces fonctions permettent d’optimaliser l’utilisation de l’Imperia GP en l’adaptant aux circonstances.

Schématiquement, le fonctionnement en mode hybride peut se résumer comme suit :

Image PowerHybrid

Une énergie sans émission directe et peu coûteuse

L’Imperia GP propose également une autre exclusivité inédite : elle est la seule voiture hybride qui peut se recharger sur le réseau, à l’aide d’une simple prise de courant.

Une charge complète est alors effectuée en 3h30 (Imperia GP Basic), pour un rapport coût/km sans équivalent (2,10€/100km en tarif de jour, 1,10€/100km en tarif de nuit).

La vitesse pure. Vraiment très pure

Le propos d’Imperia Automobiles est radical : il s’agit de proposer un véhicule dont la consommation et les émissions de CO2 seraient comparables à celles d’une Smart ForTwo tout en assurant des performances remarquables qui rivalisent sans peine avec des marques à la réputation confirmée, telles Ferrari ou Porsche.

Cette quadrature du cercle, Imperia Automobiles la résout de deux façons. En concevant un véhicule d’un poids très réduit d’une part, et, d’autre part, en mariant harmonieusement en parallèle les deux motorisations, thermique et électrique.

Des performances qui rendent les autres sportives vertes de jalousie

Les performances sportives ne sont pas en reste.

L’Imperia GP accélère de 0 à 100km/h en 7,1 secondes en mode électrique pur, et en 4,8 secondes en mode hybride. Le kilomètre départ arrêté est ensuite abattu en 22 secondes. La Porsche 911 Carrera S elle-même ne peut en dire autant. Les spécialistes apprécieront.

Un plaisir retrouvé

Le succès de voitures « ressuscitées » telles la New Beetle, la Mini ou plus récemment, le triomphe commercial de la Fiat 500 new look, en attestent : le Design Néo Rétro est résolument dans l’air du temps. Au-delà du plaisir esthétique procuré par des lignes se démarquant des standards actuels qui banalisent les véhicules courants, on peut aussi y lire la nostalgie d’un temps où la voiture était encore un objet magique, vecteur d’une liberté retrouvée.

Avec ses ailes indépendantes du capot moteur et ses lignes fluides, l’Imperia GP célèbre le retour à un concept où l’élégance n’est plus sacrifiée à l’efficacité mais dans lequel ces deux paramètres sont harmonieusement intégrés. Sa calandre verticale en est un bel exemple. Alors qu’elle pourrait laisser supposer une faiblesse aérodynamique, elle recèle un dispositif d’ouïes mobiles qui régulent le flux d’air à l’intérieur du véhicule.

Cette caractéristique lui confère un coefficient de pénétration dans l’air supérieur à bien des voitures contemporaines.

Le design de l’Impéria est le fruit d’une étroite collaboration entre Green Propulsion et le designer Denis Stevens.

La volupté dans l’absence de luxe. Ou avec.

La vocation sportive de l’Imperia GP se traduit également par un équipement volontairement élémentaire. Les amateurs et nostalgiques de la conduite purement sportive retrouveront ainsi un plaisir qu’ils estiment parfois diminué par les différents systèmes électroniques « d’aide » dont sont truffés les véhicules plus ordinaires.

À bord de l’Imperia GP, le conducteur redevient le pilote.

Ces dispositifs sont cependant disponibles sous forme de divers packs d’options.

Cette concurrente de sportives comme la Tesla Roadster ou la Fisker Karma peut fonctionner aussi bien en mode électrique, qu’en mode hybride ou qu’en mode thermique. Elle existe en deux versions, essence et diesel et peut être rechargée depuis une simple prise de courant.
Produite au rythme de 50 véhicules par an, l’ Imperia GP coûtera environ 85.000€ …

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