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par SCampion

« Facteurs de quartier »

19 h 31 min dans Actualités & Business, Tous les articles par SCampion

Profil

Le facteur travaille très tôt, il lui faut donc être matinal. Il faut également qu’il soit en bonne condition physique puisque le métier exige de nombreux déplacements à pied, à vélo ou en voiture. Lorsqu’il est de tournée de distribution, savoir gérer les imprévus et connaître son secteur de travail sont des atouts indispensables. Il faut également qu’il ait le sens de l’accueil, l’esprit d’équipe et d’entraide, soit ponctuel, rigoureux et dynamique. Le facteur travaille en tenue aux couleurs de la Poste.

Exercice

Du tri à la distribution, le facteur est celui qui achemine le courrier (ou les colis) jusqu’à destination. Il prépare le courrier, organise sa tournée, réoriente les fausses directions, traite les réexpéditions et prend en charge les objets spéciaux et les mandats. On attend du facteur qu’il respecte les délais et que son service soit de qualité.

 

Des actions sont à prévoir, dans les jours à venir, dans différents bureaux de poste, en particulier dans le sud du pays …

 

Le projet des « facteurs de quartier »

Des « facteurs de quartier » seront mis en place, à titre de test, dès le 9 août, dans les bureaux de poste de Jodoigne et de Hannut. Pour les syndicats, il s’agit d’un recul social important, qui pourrait à terme avoir des effets négatifs sur l’emploi. Le « facteur de quartier » tel qu’envisagé par la direction de la poste est un facteur chargé uniquement de la distribution du courrier. Hautement controversé depuis sa simple évocation à l’automne dernier, deviendra effectif dans plusieurs bureaux dès le 9 août prochain. Appuyés par les syndicats, les facteurs manifestent dans plusieurs provinces wallonnes. Le courrier serait désormais distribué par un « facteur de quartier » bénéficiant d’un statut d’agent auxiliaire. Il travaillerait 3h48 maximum par jour et percevrait 9,66 euros brut de l’heure. Ce matin à Jodoigne en province du Brabant wallon, le symbole s’est voulu fort : les manifestants ont enterré au pied du bureau de poste de la ville, l’archétype même de l’ancien facteur.

En région Liégeoise à Hannut, même topo : les postiers ont fait écho à la grogne brabançonne. Ils ont bloqué ainsi la principale artère de la ville, la rue Albert Ier, puis ont mené une action de sensibilisation au sein du marché local.

La Poste assure avoir 2.800 agents auxiliaires sous nouveau statut dont 800 nouveaux membres du personnel. Le Soir affirme que la tension sociale se fait palpable et que des actions ne sont pas à exclure.

« Ces personnes ne gagneront que 30 euros brut par jour, ce qui ne constitue pas de quoi vivre. Actuellement, 10.000 contractuels travaillent à la poste, alors que la législation impose de n’avoir que des statutaires. Le régime des facteurs de quartier est encore un pas de plus dans ce sens »

Les vautours privés lorgnent sur les 2500 gros clients de la Poste qui assurent 65% des envois de moins de 50 grammes, quitte à laisser à l’abandon le service postal des 4,5 millions de ménages du pays, non rentables. Et nos ministres s’en réjouissent. Actuellement, 10.000 contractuels travaillent à la poste, alors que la législation impose de n’avoir que des statutaires. Le régime des facteurs de quartier est encore un pas de plus dans ce sens »…

Trois heures de travail par jour et un salaire brut de 25 euros : c’est la proposition du patron de la Poste belge à tous ceux qui voudraient devenir « facteurs de quartier ». Une nouvelle fonction, censée limiter le coût de la distribution du courrier avant l’ouverture totale à la concurrence des services postaux, en 2011.

La dégradation du climat social à la Poste doit amener le Ministre en charge des entreprises publiques et l’ensemble du gouvernement à remettre en cause leurs options quant à la gestion et à l’avenir de l’entreprise publique postale. Au regard des bénéfices importants réalisés par la Poste au cours des dernières années et de la situation générale de l’emploi dans notre pays, le projet de mise en place de « facteurs de quartier » au statut ouvrier, avec un salaire et une durée de travail minimalistes, n’est pas acceptable.

Il convient tout au contraire d’assurer un avenir à la Poste belge en stabilisant l’emploi actuel et en prenant les mesures nécessaires à protéger l’entreprise publique postale d’une concurrence déloyale dans le cadre de la libéralisation du marché, imposée par l’Europe …

Qu’en pensent les postiers ?

Quel sera le sort des contractuels à durée déterminée (CDD) qui travaillent actuellement à La Poste ?

Environ 9,68 € de l’heure. Primes comprises ou non ? Et est-ce légal de réengager une personne avec un salaire réduit ?

Une partie des facteurs auxiliaires pourrait travailler à temps plein. Mais combien ? Ils assureraient la distribution de courrier pendant 3, 4 ou 5 heures. Le reste du temps, ils pourraient compléter avec « des tâches comme le lavage des camionnettes ». Que deviendront alors les nettoyeuses qui le font actuellement ?


Une autre question reste ouverte : quel travail sera encore effectué par les facteurs actuels ? 
Et enfin, vu le nombre croissant d’intérimaires à La Poste, quand recevront-ils enfin un contrat ?

Consensus

La privatisation de La Poste est une opération de longue haleine, préparée depuis une vingtaine d’années. Ce projet s’est développé de façon très consensuelle. La Poste était mal en point. Les usagers se faisaient trop souvent traiter avec mépris au guichet, le facteur, très sympathique, prenait son temps. Alors qu’en France, on trouvait le Minitel, précurseur d’Internet, dans de nombreux bureaux de poste, en Belgique on travaillait encore au guichet avec des machines à calculer mécaniques. Les postiers seraient-ils ringards par nature ?

Privatiser une entreprise publique comme La Poste ou la SNCB dépasse de loin la simple transaction marchande entre l’Etat propriétaire et l’acheteur privé. Cette démarche a aussi des répercussions sur les conditions de travail, la politique de mobilité, le pouvoir d’achat des travailleurs, la démocratie et aussi au niveau idéologique. Après avoir réfléchi longuement, messieurs les banquiers ont constaté que l’entreprise valait à peu près le montant de son capital social, 600 millions d’euros. Etonnant, quand on sait que la poste danoise, plus petite que la belge, était évaluée récemment à 1.000 millions d’euros. D’autant plus étonnant lorsqu’on a une idée du patrimoine immobilier de La Poste belge.

Conditions de travail

Les premiers à payer seront les travailleurs de La Poste. Les services postaux sont très gourmands en main d’œuvre: les derniers kilomètres du trajet d’une lettre sont très souvent effectués par un piéton.  Comment est-ce possible que le personnel ne réagisse pas avant qu’il ne soit trop tard ? La potion magique que le management a mélangée au café des postiers s’appelle bureaucratie syndicale.

Mobilité

Comme les transports en commun des passagers -train, tram, bus, taxi- fournissent une grande partie de la réponse à la question de la mobilité des personnes, La Poste utilise aussi les transports en commun pour le courrier et les petits paquets. Il ne faut pas être grand logisticien pour comprendre que la désignation d’un réseau postal public et prioritaire -en terme d’accès aux bandes bus, à des endroits sécurisés et à des stationnements tolérés- offre des avantages importants. Aujourd’hui, suite à la privatisation de La Poste, les services policiers refusent d’accorder ce traitement de faveur à La Poste s.a. Pourquoi le refuseraient-ils alors à DHL, TNT ou UPS ? Chaque jour, quatre à dix camionnettes effectuent des tournées identiques en desservant des destinataires voisins. Il est difficile de mesurer les coûts « externalisés » en terme de pollution et d’encombrement.

Pouvoir d’achat

En tant que service public, La Poste fonctionnait généralement selon le principe « un usager = un usager ». Cela au grand dam des entreprises capitalistes et des bourgeois, qui cherchaient par tous les moyens à grappiller des avantages par rapport au traitement réservé au citoyen lambda.

La Poste s.a. fonctionnera évidemment selon la démocratie bourgeoise: « un euro = un euro ». Résultat: une poste à plusieurs vitesses. Le courrier des entreprises est délivré systématiquement avant 9 heures par camionnette spéciale. Le citoyen lambda est servi après, sauf pour les journaux, parce que les éditeurs exigent la distribution des quotidiens à une heure très matinale. La discrimination est plus importante au niveau de l’expédition. Les grands utilisateurs, tels les fournisseurs de services (eau, gaz, électricité, téléphone) et les banques paient des tarifs spéciaux qui sont loin des 50 cents que monsieur ou madame Tout-le-monde paie pour envoyer son pli prioritaire.

Démocratie

S’il est moins cher d’envoyer un mail électronique qu’une lettre, il est par contre très cher d’acheter le « ticket d’entrée ». L’achat d’un ordinateur, des périphériques, d’un modem et des logiciels de base coûte deux mois du chômage maximal, ou un mois et demi de salaire d’un facteur débutant. Il est donc exclu de renoncer au support papier pour les organisations démocratiques du monde du travail.

Idéologique

L’existence de La Poste en tant que service public confirmait le bon sens qui veut que nous rassemblions toutes nos lettres dans des boîtes et qu’elles soient triées par les mêmes centres de tri et distribuées par les mêmes porteurs. Même la bourgeoisie avait compris la nécessité d’un service public postal, à l’époque où elle n’était pas encore gâteuse. Le fait même de la disparition du service public postal après celle des RTT (belgacom), de la SABENA (Swissair puis SN Airlines) et de BIAC va forcément encourager encore davantage le chacun pour-soi, l’idée fausse que tout doit toujours passer par le fric et la concurrence. Ceux qui ont préparé et mis en oeuvre la privatisation de La Poste ont rendu un fier service aux patrons et aux libéraux.

Nationalisation

Un gouvernement au service des besoins sociaux devrait nationaliser la poste et les entreprises de courrier express et autres, et rétablir un monopole postal pour le courrier et les petits paquets sous contrôle des postiers et des usagers. Les syndicats et les partis de gauche doivent traduire en actes ce qui est souvent inscrit dans leur programme: la défense du service public. Nos ministres ont joué un rôle central dans la privatisation de La Poste. Ils devront un jour rendre des comptes aux postiers et aux usagers…

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par SCampion

La Présidence belge du Conseil de l’Union européenne

11 h 16 min dans Divers, Tous les articles par SCampion

Du 1er juillet au 31 décembre 2010, c’est au tour de la Belgique d’assumer la Présidence du Conseil de l’Union européenne (UE). Il s’agit là d’un véritable défi, d’autant qu’elle doit prendre en compte les nombreux changements instaurés par le Traité de Lisbonne depuis son entrée en vigueur le 1er décembre 2009.

Programme de la Présidence belge du Conseil de l’UE (pdf)

En tant que Présidente du Conseil de l’UE, le rôle de la Belgique consiste principalement à organiser et diriger, par l’intermédiaire de ses ministres compétents, les travaux de chacune des formations du Conseil. Seul le Conseil des Affaires étrangères fait exception à la règle. Depuis l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, ce dernier est présidé par la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Madame Catherine Ashton.

De manière concrète, la présidence du Conseil veille au bon déroulement des travaux, anime et facilite les discussions, tente de concilier les points de vues divergents, formule des propositions de compromis de manière à aboutir à des décisions. La Présidence assure aussi un rôle important dans les négociations avec les autres institutions de l’Union et en particulier avec le Parlement européen qui, doit, tout comme le Conseil, donner son accord sur la plupart des législations européennes.

Précisons que la présidence tournante ne concerne pas uniquement les différentes formations du Conseil des ministres de l’UE. Elle concerne également le Coreper et la grande majorité des groupes de travail.

Avant l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, la présidence semestrielle assurait également la présidence du Conseil européen. Cela n’est plus le cas. Le Conseil européen est désormais devenu une institution à part entière de l’Union, avec à sa tête un président permanent élu pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois. Depuis le 1er décembre 2009, cette fonction est exercée par l’ex premier-ministre belge Herman Van Rompuy. Sa mission consiste donc à présider les Conseils européens. 

Le traité de Lisbonne implique aussi d’autres changements. Désormais, la conduite de la PESC et la représentation de l’Union pour les matières relevant de la PESC incomberont au Haut représentant. Par ailleurs, le président du Conseil européen joue un rôle représentatif « à son niveau et en sa qualité » pour les matières relevant de la PESC. Le rôle de la présidence tournante est dès lors fortement limité. En outre, le rôle de représentation de l’Union dans les pays tiers et auprès des institutions internationales, assumé précédemment par la présidence tournante, sera à l’avenir exercé par les délégations de l’Union.

Pour définir au mieux ses priorités, la Belgique a notamment organisé une série de rencontres avec les citoyens et la société civile dans son ensemble (organes de concertation, partenaires sociaux, ONG, …). Par l’intermédiaire de ces consultations, la Belgique a permis à ces nombreux acteurs d’exprimer leurs points de vue et leurs préoccupations au sujet des grands thèmes européens. Elle a ainsi répondu au souci de rendre le projet européen tangible et plus accessible au citoyen.

Afin d’assurer une certaine continuité aux travaux de l’UE, la Belgique a établi un programme de travail commun avec la Présidence précédente (l’Espagne) et la Présidence suivante (la Hongrie), conformément aux dispositions législatives des Traités de l’UE. Ce programme couvre donc une période de dix-huit mois comprise entre janvier 2010 et juin 2011.

Voici les objectifs principaux fixés au sein de ce programme de travail commun :

• réviser la stratégie de Lisbonne afin que l’UE soit mieux à même de surmonter la crise économique, restaurer une croissance durable, un taux d’emploi plus élevé et une meilleure compétitivité

• surveiller davantage les marchés financiers

• élargir l’agenda social et le centrer sur les jeunes, sur la lutte contre les discriminations de genre et la lutte contre la pauvreté

• avancer sur les dossiers de l’énergie et du changement climatique

• faire de l’UE un espace de liberté, de sécurité et de justice (programme de Stockholm) encore plus développé 

• établir une politique européenne globale en matière d’immigration et d’asile

• assurer une représentation extérieure de l’UE plus cohérente et efficace 

• mettre l’accent sur la défense des droits de l’homme et des libertés fondamentales
En savoir plus sur le programme de travail commun (PDF)

Un logo en commun

Le logo de la Présidence belge est issu d’un concours international ouvert aux réalisations d’étudiants en art et design des trois pays occupant successivement la présidence de l’Union européenne du 1er janvier 2010 au 31 juin 2011 à savoir l’Espagne, la Belgique et la Hongrie. Le logo, sélectionné par un jury de professionnels, est l’oeuvre d’un jeune étudiant belge.

Le dynamisme de ces trois pays est symbolisé par l’aspect délié des lettres inclinées “eu” du logo. Elles apparaissent comme écrites à la main pour inviter tous les citoyens à se réapproprier le projet européen. Si chaque déclinaison du logo reprend les couleurs du drapeau national, l’ajout du mot “trio” en exposant évoque la solidarité entre les trois pays.

Les ministres Belges en tant qu’acteurs de la présidence

Affaires générales

Steven Vanackere

Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Réformes institutionnelles

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
CD&V
Contact :
Rue des Petits Carmes 15
1000 Bruxelles
02 501 82 11
steven.vanackere@diplobel.fed.be

Olivier Chastel

Secrétaire d’État aux Affaires européennes

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
MR
Contact :
Rue des Petits Carmes 15
1000 Bruxelles
02 501 84 11
cab.chastel@diplobel.fed.be

Affaires économiques et financières

Didier Reynders

Vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
MR
Contact :
Rue de la Loi, 12
1000 Bruxelles
02 233 80 05
contact@ckfin.minfin.be

Melchior Wathelet

Secrétaire d’Etat au Budget, à la Politique de migration et d’asile, à la Politique des familles et aux Institutions culturelles fédérales

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
cdH
Contact :
Rue de la Loi 51
1040 Bruxelles
02 790 57 11
info@wathelet.fed.be

Justice et Affaires intérieures

Stefaan De Clerck

Ministre de la Justice

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
CD&V
Contact :
Chaussée de Waterloo, 115
1000 Bruxelles
02 542 80 11
stefaan.declerck@just.fgov.be

Joëlle Milquet

Vice-Première ministre et ministre de l’Emploi et de l’Egalité des chances, chargée de la Politique de migration et d’asile

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
cdH
Contact :
Avenue des arts 7
1210 Bruxelles
02 220 20 11
milquet@milquet.belgium.be

Annemie Turtelboom

Ministre de l’Intérieur

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
Open Vld
Contact :
2, rue de la Loi
1000 Bruxelles
02/504.85.13
min.annemie.turtelboom@ibz.fgov.be

Emploi, politique sociale, santé et consommateurs

Joëlle Milquet

Vice-Première Ministre et Ministre de l’Emploi et de l’Egalité des chances, chargée de la Politique de migration et d’asile

Niveau de pouvoir :
gouvernement fédéral
Parti :
cdH
Contact :
Avenue des arts 7
1210 Bruxelles
02 220 20 11
milquet@milquet.belgium.be

Laurette Onkelinx

Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargée de l’Intégration sociale

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
PS
Contact :
Rue du Commerce 78-80
1040 Bruxelles
02 233 51 11
info@laurette-onkelinx.be;

Paul Magnette

Ministre du Climat et de l’Energie, chargé de la Protection des consommateurs

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
PS
Contact :
Rue de Brederode 9
1000 Bruxelles
02 213 09 11
info@magnette.fgov.be

Compétitivité

Vincent Van Quickenborne

Ministre pour l’Entreprise et la Simplification

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
Open Vld
Contact :
9, rue Brederode
1000 Bruxelles
02 792 99 00
info@quickonomie.be

Sabine Laruelle

Ministre des PME, des Indépendants, de l’Agriculture et de la Politique scientifique

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
MR
Contact :
Avenue de la Toison d’Or 87
1060 Bruxelles
02 250 03 03
info@laruelle.fgov.be

Jean-Claude Marcourt

Vice-Président du Gouvernement wallon et Ministre de l’Économie, des PME, du Commerce extérieur et des Technologies nouvelles

Niveau de pouvoir :
Gouvernement de la Région wallonne
Parti :
PS
Contact :
Rue Kefer, 2
5100 Namur
081/234 111
jeanclaude.marcourt@gov.wallonie.be

Benoît Cerexhe

Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de l’Emploi, de l’Economie, de la Politique agricole, du Commerce extérieur et de la Recherche scientifique

Niveau de pouvoir :
Gouvernement de Région de Bruxelles-Capitale
Parti :
cdH
Contact :
Rue Capitaine Crespel 35
1050 Bruxelles
+32/ (0)2 508.79.11
info@cerexhe.irisnet.be

Isabelle Weykmans

Ministre du Gouvernement la Communauté germanophone, chargée de la Culture et des Médias, des Monuments et Sites, de la Jeunesse et du Sport

Niveau de pouvoir :
Communauté germanophone
Parti :
PFF
Contact :
Klötzerbahn 32
4700 Eupen
+32 (0)87/59 64 22
kab.weykmans@dgov.be

 

Transports, Télécommunications et énergie

Vincent Van Quickenborne

Ministre pour l’Entreprise et la Simplification

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
Open Vld
Contact :
9, rue Brederode
1000 Bruxelles
02 792 99 00
info@quickonomie.be

Paul Magnette

Ministre du Climat et de l’Energie, chargé de la Protection des consommateurs

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
PS
Contact :
Rue de Bréderode 9
1000 Bruxelles
02 213 09 11
info@magnette.fgov.be

 

Etienne Schouppe

Secrétaire d’Etat à la Mobilité

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti:
CD&V
Contact :
Rue Royale 180
1000 Bruxelles
02 209 3311
info@schouppe.fed.be

Agriculture et Pêche

Sabine Laruelle

Ministre des PME, des Indépendants, de l’Agriculture et de la Politique scientifique

Niveau de pouvoir :
Gouvernement fédéral
Parti :
MR
Contact :
Avenue de la Toison d’Or 87
1060 Bruxelles
02 250 03 03
info@laruelle.fgov.be

Kris Peeters

Ministre-Président et Ministre fl amand de l’économie, de la Politique extérieure, de l’Agriculture et de la Politique rurale

Niveau de pouvoir :
Gouvernement flamand
Parti :
CD&V
Contact :
Place des Martyrs, 19
1000 Bruxelles
+32 2 287 41 98
kabinet.peeters@vlaanderen.be

 

Environnement

Joke Schauvliege

Joke Schauvliege

Ministre flamande de l’Environnement, de la Nature et de la Culture

Niveau de pouvoir :
Gouvernement flamand
Parti :
CD&V
Contact :
Koolstraat 35 bus 5
1000 Bruxelles
+32 2 552 63 00
kabinet.schauvliege@vlaanderen.be

 

Éducation, Jeunesse et Culture

Pascal Smet

Ministre flamand de l’Enseignement, de la Jeunesse, de l’Egalité des Chances et des Affaires bruxelloises

Niveau de pouvoir :
Gouvernement flamand
Parti :
sp.a
Contact :
Avenue Albert II 15
1210 Bruxelles
+32 2 552 68 00
kabinet.smet@vlaanderen.be

 

Philippe Muyters

Ministre fl amand des Finances, du Budget, du Travail, de l’Aménagement du territoire et des Sports

Niveau de pouvoir :
Gouvernement flamand
Parti :
N-VA
Contact :
Avenue Albert II 19
1210 Bruxelles
+32 2 552 67 00
kabinet.muyters@vlaanderen.be

Fadila Laanan

Ministre du Gouvernement de la Communauté française chargée de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Egalité des chances

Niveau de pouvoir :
Gouvernement de la Communauté française
Parti :
PS
Contact :
15-17, place Surlet de Chokier
1000 Bruxelles
+32(0)2.801.70.11
info.laanan@cfwb.be

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