Posts with the name or tag of moteur;

par SCampion

Prix de l’électricité dans 10 ou 15 ans ?

0 h 59 min dans Actualités & Business, Hi-Tech, Tous les articles par SCampion

« Eolien : rumeurs et réalités »

Il était une fois un couple qui aimait les œufs…
Chaque semaine, ils achetaient une douzaine d’œufs frais à la ferme pour 3 €.
Ils calculaient que 624 oeufs par an leur coûtaient 156 €

Un jour, ils furent approchés par le représentant de la firme « L’œuf écolo » qui leur fit miroiter la proposition suivante : ils payaient tout de suite 75 €, et pouvaient recevoir 600 œufs sur l’année ! Le marché semblait très avantageux et ils signèrent pour 75 €.

Les livraisons commencèrent, mais les quantités variaient de semaine en semaine; parfois on leur en livrait trop (24), parfois trop peu (6), et parfois rien du tout, parce que l’alimentation des poules avait subitement été fortement réduite.

Mais les plaintes qu’ils envoyaient à « L’oeuf Ecolo » recevaient régulièrement la même réponse : « malheureusement, les conditions avaient été défavorables pour leur variété de poules »

A la fin de l’année, ils n’avaient reçu que 208 œufs, soit 33% seulement de ce qu’on leur avait annoncé !

Lorsqu’ils se plaignirent à la firme « L’œuf Ecolo » que leur publicité était mensongère, ils reçurent comme réponse que l’offre disait bien qu’ils « pouvaient recevoir 600 œufs » pas qu’ils les recevraient…

Le couple fit contre mauvaise fortune bon cœur et jura qu’on ne les y reprendrait plus.

Ils en parlèrent à un ami qui leur dit : « je comprends, je vis la même chose avec le parc à éoliennes qui est sensé m’approvisionner en électricité… »

 

La Belgique devra supporter un taux d’occupation spatial éolien on-shore (à terre) 4,75 fois aussi important que celui des États-Unis d’Amérique !


100 % de nucléaire en Belgique nous permettraient de passer en dessous de 50 gCO2/kWh… Est-ce la solution pour notre pays ? http://unefois.be/2009/03/les-belges-sont-favorables-au-nucleaire/

Il est vrai qu’une éolienne, ça fait tourner la tête. Au point d’attraper un coup de pale. Et de ne plus savoir multiplier les pourcentages ! . L’éolien industriel représentera, en 2012, une quotité de 2% des vecteurs de production d’électricité.

Sachant que la production d’électricité est responsable de 20% des émissions de gaz à effet des serre (GES), quel est alors en Belgique le pouvoir dépolluant de l’éolien industriel ? Allons-y : 2% x 6,5% x 20% = 2/100 x 6,5/100 x 20/100 = 260/1000000 = 26 cent millièmes ! Est-il est raisonnable alors de croire que l’éolien est LA solution contre le réchauffement climatique ? Si vous répondez oui à cette question c’est que le coup de pale a fait son effet.

Continuons notre petit exercice….

Les GES en Belgique sont de 143Mt CO2eq/an. Donc nos 26 cent millièmes représentent 26/100000 x 143000Kt = 37,18 Kt/an.
Sachant que notre pays compte 5048723 voitures particulières qui font 40km/jour en moyenne et qui polluent, à raison de 345g/km, 1 jour sans voiture représente 345g/km x 40km/j x 5.048.723 =70Kt/j.

Conclusion : un seul jour sans voiture représente une réduction de C02 qui est le double de celle de l’ensemble de l’éolien industriel pendant un an !

Mais revoyons un peu nos calculs. Jusqu’à preuve du contraire, la production annuelle d’une éolienne en MWh est égale à sa puissance nominale en MW, multipliée par le taux de charge et par le nombre d’heures comprises dans une année (à savoir 8760). Actuellement la moyenne de puissance nominale des éoliennes installées ou à permis octroyé en Wallonie est de 2,14 MW, et cela continue à croître chaque année grâce aux évolutions technologiques du secteur. Pensez aux éoliennes d’Estinnes et leurs machines de 6 MW…

Aujourd’hui, en Wallonie, nous possédons une puissance éolienne nominale de 420 MW (éoliennes construites ou à permis accordé), produisant 736.000 MWh électrique annuels, pour un gain en CO2 de 736.000 x (0,428 – 0,024) = 297 kt/an.
En 2020, pour 697 éoliennes de 2,14 MW, produisant 2.600.000 MWh électrique annuels, le gain en CO2 est de 2.600.000 x (0,428 – 0,024) = 1050 kt/an.

Là, … on voit la tête qui vous tourne…

L’éolien est le parfait appoint du thermique pour en limiter les effets polluants, pour peu que le réseau et les centrales thermiques soient configurées pour. La Belgique a en effet de sérieux progrès à réaliser au niveau de l’adaptation de son réseau électrique à l’éolien.

Quel hypocrisie que de clamer à haute voix « je suis écologiste et je pense à l’avenir de mes enfants » … Comment peut-on encourager l’installation de tels monstres dans des zones habitées pour que notre petit confort électrique journalier puisse continuer à se faire sous un monceau de gaspillages innommables et honteux !

Si la démarche du monde écologiste d’aujourd’hui était bien celle de la seule recherche de la réduction du CO2 émis dans l’atmosphère, pourquoi ne se bat-il pas pour réduire la consommation et le gaspillage de l’énergie par chacun d’entre-nous, par les industries et les commerces ..

Curieux tout de même que l’on ne les voient pas combattre:
- le gaspillage d’énergie provoqué par les commerces qui laissent en plein hiver volontairement leurs portes grande-ouvertes
- le gaspillage de l’éclairage autoroutier qui pourrait être facilement rationalisé
- le gaspillage de l’énergie dans les administrations, les écoles etc … qui ne baissent pas leur chauffage la nuit et les WE
- le gaspillage des enseignes publicitaires et vitrines laissées allumées toute la nuit pour des clients … qui dorment!
- …

 

Poser la question c’est y répondre : c’est un combat dangereusement politique et électoralement suicidaire.

Les certificats verts sont -il un moyen habilement installé pour « communautariser » les investissements mais individualiser les revenus ?

La réduction du CO2 est-elle une démarche mondiale encouragée par tous les pays? … aux mains d’entreprises privées dont la seule et unique finalité est la rentabilité et la distribution de dividendes alléchantes aux actionnaires ?

« Je suis outré aussi de ce que vous traitiez de lobbymen des associations qui se battent pour sauvegarder nos plus beaux paysages wallons, pour protéger le cadre de vie et la quiétude de concitoyens touchés directement,pour encourager les éoliennes en mer bien plus réductrices de CO2. Nos parents écologistes se battaient contre toutes agressions paysagères,défendaient la faune et l’avifaune, encourageaient la qualité de vie de chacun au sein d’une nature harmonieuse et équilibrée. Aujourd’hui curieusement les écologistes se battent pour installer un maximun d’éoliennes qui agressent les paysages, qui font fuir la faune et massacre l’avifaune et encouragent la destruction du cadre de vie des habitants.Ils connaissent pourtant l’énorme potentiel de l’eolien OFF-SHORE qui est en route et savent que les parcs éoliens on-shore belges fournissent comparativement des puissances tellement misérables qu’il est anormal de continuer à encourager la poursuite d’installation de ces parcs on-shore. Pour moi nous roulons à contre-sens … nous encourageons grassement la production d’électricité supplémentaire mais n’encourageons absolument pas la REDUCTION de la consommation électrique bien plus efficace en terme de réduction de CO2.

(Pour exemple ce matin un article dans le journal la Meuse explique que le café Cécile de la place Cathédrale a chauffé sa terrasse à l’électricité pour une seule personne!! .. cela ne me coûte que 6 euros/heure dit le patron … mais où est passée la démarche écologiste anti-CO2 dans tout cela? … lui s’en fout en tout cas … ) Joseph sur http://www.andre-antoine.be

Quel sera le prix de l’électricité dans 10 ou 15 ans ?

Bien sûr, les gens ont commencé à isoler leur maison cet hiver parce qu’ils ont eu la révélation soudaine de leur mode de vie énergivore, … pas parce qu’ils ont eu un peu mal au portefeuille avec la montée du prix du pétrole. Ils ont décidé de mettre des panneaux solaires sur leur maison parce qu’ils trouvent ça très beau sur le toit (que c’est tellement écolo), et puis, l’obtention des subsides tels que l’investissement devient très rentable après quelques années…

Les promoteurs éoliens mettent des machines partout parce qu’elles vont jouer « un rôle important en matière de réduction des gaz à effet de serre »… ben oui ! et la marmotte elle emballe le chocolat !….

Vent de raison

« Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages » (La Fontaine)

Les femmes et les hommes de « Vent de Raison » sont des citoyens ordinaires, indépendants de tout parti politique et de tout pouvoir économique. Ce sont des bénévoles qui prennent sur leur temps libre pour tenter de s’opposer à la prolifération anarchique de l’éolien en Région wallonne. Assisté par des experts énergéticiens et climatologues, VentdeRaison est dirigé par un petit comité qui coordonne les activités externes et internes. Une cinquantaine de groupes locaux se battent sur le terrain afin de préserver leur patrimoine paysager et monumental, et sont secondés dans cette mission par les bénévoles de VentdeRaison. Leurs actions externe vise à sensibiliser les media et les responsables politiques wallons, quant à l’absence de planification et de cadre normatif, du manque de coordination avec le fédéral, et des manquements en matière de conception de la politique énergétique.

La presse a amplement commenté les dernières déclarations du président Obama en matière de renouvelables. Du coup, en pleine crise, les actions des photovoltaïques et de l’éolien ont fait des bonds énormes. Et pour cause : le plan extrêmement ambitieux de viser 20% de renouvelables en 2020 et 25% en 2025 a provoqué un essor spectaculaire aussi bien en photovoltaïque (l’allemand Q-Cells, l’U.S. MEMC Electronic Materials Inc, et le chinois China’s LDK Solar Co Ltd) que chez l’incontournable éolien danois Vestas. Pas pour autant chez les citoyens, qui ont d’autres problèmes de survie économique à régler, mais bien chez les capitalistes qui ont bien retenu l’énorme niveau de subsidiation qu’Obama leur promet.

Selon les déclarations d’un expert de son administration, le but premier serait d’ajouter, en trois ans, 20GW d’éolien et 4GW de géothermique et solaire afin de doubler la base de puissance renouvelable actuelle de 24GW. Remarquons que la quote-part de l’éolien dans le renouvelable se situerait alors aux environs de 40%.

Dans ce pays de la démesure, toute démesure paraît normale. C’est ainsi qu’une firme californienne a obtenu l’autorisation de développer, dans l’Oregon, le plus grand windfarm au monde avec 303 éoliennes de 3MW !

Mais attention, la Belgique va faire mieux !

Dans ce qui suit nous allons étudier les dernières déclarations du Ministre Magnette en matière de la quotité de renouvelable (13%) que la Belgique vise pour 2020 et de sa répartition. D’après les extrapolations du Bureau du Plan (Working Paper 21/08/08), il est vraisemblable que la quotité éolienne dans le renouvelable sera de 40%.

Les déclarations récentes du Président Obama ont dévoilé l’objectif en matière de renouvelables : « 10 percent of the country’s electricity from renewable sources by 2012 and 25 percent by 2025 ». Une interpolation linéaire permet de voir que cela nous donne, pour 2020, une quotité de renouvelable de 19,23%.

Voici donc quelques calculs élémentaires permettant d’évaluer le nombre d’éoliennes (2MW) à taux de charge 20% en 2020 ainsi que leur occupation spatiale.

Indicateur référence résultat :
1 Superficie USA Wikipedia 9 629 048 km2
2 Superficie BE Idem 30528 km2
3 Population USA Idem 302 074 000
4 Population BE Idem 10 584 534
5 Densité de population USA (3) : (1) 31,37h/km²
6 Densité de population BE (4) : (2) 346,72h/km²)
7 Consommation 2009 USA Stat USA 3816TWh/an
8 Consommation 2008 BE Stat Mineco BE 86TWh/an
9 Consommation USA 2020 Extrapolation 4489TWh/an
10 Consommation BE 2020 Rapport AMPERE 100TWh/an
11 Consommation/hab USA (7 ) : (3) 11,98 MWh/an
12 Consommation/hab BE (8) : (4) 8,10 MWh/an
13 Quotité de renouvelable USA interpolation déclaration Obama 19%
14 Quotité de renouvelable BE Paquet climat/énergie 13%
15 Renouvelable USA 2020 (13) x (9) 853TWh/an
16 Renouvelable BE 2020 (14) x (10) 13TWh/an
17 MWh on-shore USA 2020 0,5 x 0,4 x (15) 172,65TWh/an
18 MWh on-shore BE 2020 0,5 x 0,4 x (16) 2,6TWh/an
19 Eoliennes on-shore 2MW USA 2020 [1000 x (17)] :[8760 x 0,2] 98545
20 Eoliennes on-shore 2MW BE 2020 [1000 x (18)] :[8760 x 0,2] 1484
21 Occupation spatiale USA (19) : (1) 0,01023 éoliennes par km²
22 Occupation spatiale BE (20) : (2) 0,04861 éoliennes par km²
23 Rapport occupation BE/USA (22) : (21) 475%

Si la densité de la population belge est 11 fois celle des USA, la consommation électrique rapportée par habitant est de 50% moindre. Malgré cela, le tableau montre que le taux d’occupation spatiale des éoliennes belges on-shore en 2020 est de 475% plus élevé que celui des USA.

L’excellente fable de la Fontaine « la grenouille et le bœuf » est donc parfaitement d’application : un pays 315 fois plus petit s’imposerait un taux d’implantation éolien 4,75 fois aussi grand !

Mais vous me direz que c’est le prix à payer pour participer à la lutte contre le réchauffement climatique ? Faux ! Le système (éoliennes et centrales d’appoint indispensables pour fournir du courant quand il n’y a pas de vent) émet encore 80% du CO2 de ce que les centrales à gaz émettraient sans éoliennes ! Il ne faut donc pas confondre l’intérêt des éoliennes en matière de dépollution (négligeable) et de source d’énergie renouvelable (non négligeable).

Notre organisation plaide pour un moratoire de l’éolien wallon et préconise un glissement significatif vers le far-shore, qui est bien plus performant, minimise les nuisances, et ne pose aucun problème d’organisation spatiale ni de capacité pour satisfaire à nos obligations internationales.

Nous comptons donc sur la clairvoyance de nos hommes politiques pour revoir à la hausse la quotité du fédéral en far-shore. Ce faisant nous éviterons cette horrible « pollution visuelle » reconnue jusque dans la jurisprudence administrative, les nuisances multiples pour les citoyens (sonores, infrasonores, stroboscopiques), la dévaluation du patrimoine immobilier des riverains et l’illégalité flagrante qui caractérise la prolifération éolienne actuelle en Wallonie, qui ne respecte ni le Code Wallon de l’Aménagement du Territoire, ni la Convention Européenne du Paysage.

Cet article fait suite à une publication sur www.unefois.be de « ventderaison.com »

Dans 10 ans, cette page Web sera du collector !

Popularity: 4%

Tags:2008, 2009, 2012, Actualités & Business, administration, ami, art, Be, Belge, Belgique, bureau, Central, ces, climat, Consommation, Crise, Eau, Entreprises, eoliennes, Euros, Habitant, Hi-Tech, Hiver, Image, lac, Maison, marche, mer, Ministre, Mode, Monde, moteur, National, Nucléaire, participer, Patrimoine, Pays, permis, Politique, pollution, Population, Prix, Réduction, Région, Roi, rome, Secte, Série, Sons, superficie, thermique, Tous les articles, une fois, vert, voiture, voitures, Wallon, web, Zone, Zones

Articles relatifs

par SCampion

Renaissance d’une marque Belge

2 h 11 min dans Hi-Tech, Tous les articles par SCampion

Ouvrir la route à une nouvelle conception de l’automobile

Laissé à l’abandon depuis le milieu du siècle dernier, le label liégeois refait surface via le projet ambitieux d’un nouveau roadster… hybride aux performances étonnantes. Elle est la seule voiture hybride qui peut se recharger sur le réseau, à l’aide d’une simple prise de courant. Une charge complète est alors effectuée en 4 heures, pour un rapport coût/km sans équivalent d’environ 2€/100 km


Le projet d’Imperia Automobiles est clairement ambitieux.

Imperia. Bon sang ne peut mentir !

Entre 1900 et 1950, Imperia écrivit une des plus belles pages de l’histoire de l’automobile belge. La marque connaissait à la fois un succès commercial et sportif. Ses ventes flatteuses étaient en effet accompagnées de succès probants dans différentes épreuves internationales sur route ou sur circuit. Son rapprochement avec Minerva, une autre marque belge, lui permit également d’occuper le créneau des voitures de prestige avec des modèles qui faisaient référence en matière d’élégance et de distinction.

L’innovation comme marque de fabrique

Ses succès sportifs n’ont pas fait oublier qu’avec l’Auto-Mixte, dès 1905, Imperia créait le 1er moteur hybride, aussi appelé à l’époque moteur « pétroléo-électrique ». Pour nouvelle qu’elle soit, la marque Imperia Automobiles a déjà un passé prestigieux. Développée au sein de Green Propulsion, Imperia Automobiles ressuscite le nom d’une société à la fois renommée et Liégeoise qui a connu ses grandes heures dans la 1ère moitié du 20e siècle, et se réclame de ce prestigieux héritage.

Il s’agit ni plus ni moins de créer un nouveau concept d’automobile mettant en oeuvre des technologies inédites, en même temps que d’induire une nouvelle approche de la conduite et du plaisir qu’elle procure.

Ambitieux aussi parce que ce véhicule entend prendre place dans un segment résolument exclusif où les standards de qualité sont placés très haut.

Ambitieux enfin, car Imperia Automobiles propose une 1ère mondiale dans le secteur, autant une petite révolution qu’une incroyable évolution.

La conception de ce véhicule s’est articulée autour de 3 exigences remarquables:

* Une préoccupation écologique, au travers d’une motorisation basée sur la technologie du moteur hybride et complétée par une autonomie inédite en mode électrique.
* Le plaisir de la conduite sportive, procuré par des performances de haut niveau.
* Un souci du design, qui se traduit par une ligne néo-rétro propre à séduire l’amateur le plus exigeant.

3 paramètres, 1 solution

Il existe actuellement des véhicules qui présentent une, voire deux, de ces caractéristiques. L’originalité et la pertinence du concept d’Imperia Automobiles résident dans le fait qu’il est le seul en mesure de répondre simultanément à ces trois exigences. L’Imperia constitue en fait une 1ère mondiale.

En phase avec son époque, le projet Imperia s’inscrit dans une tendance majeure du monde actuel qui, légitimement, se soucie de plus en plus d’environnement et de développement durable. Il permet également à ses acquéreurs potentiels de satisfaire leur goût pour une technologie orientée vers le plaisir et le raffinement esthétique tout en posant un geste responsable et citoyen.

Imperia Automobiles, un passé riche d’avenir

Les connaisseurs en automobiles, les aficionados des sports mécaniques et les nostalgiques d’un passé industriel local seront sensibles à notre volonté de rendre du lustre au blason glorieux de ce qui reste la dernière marque de voitures belges.

Un type de propulsion qui fait vraiment avancer les choses

La motorisation du roadster Imperia GP repose sur une technologie exclusive, développée pour ce véhicule. Il n’existe actuellement qu’une seule sportive affichant les mêmes préoccupations écologiques (la Tesla), mais celle-ci ne propose que la seule propulsion électrique, ce qui limite de manière drastique son rayon d’action.

Imperia, en revanche, offre une autonomie illimitée puisque le moteur thermique prend la relève lorsque les batteries nécessitent d’être rechargées. Cette recharge peut d’ailleurs s’effectuer lorsque le véhicule se déplace en mode thermique.

Le principe de la propulsion PowerHybrid® selon Imperia

Lors d’un trajet, il appartient à tout moment au conducteur de décider via un sélecteur le type de propulsion désiré : électrique ou hybride.

Grâce à une autre commande, le conducteur décide s’il entend vider complètement ses batteries (afin de les recharger sur le réseau, une fois arrivé à destination) ou s’il veut conserver une réserve qu’il utilisera lorsqu’il pénètre dans le trafic urbain.

Ces fonctions permettent d’optimaliser l’utilisation de l’Imperia GP en l’adaptant aux circonstances.

Schématiquement, le fonctionnement en mode hybride peut se résumer comme suit :

Image PowerHybrid

Une énergie sans émission directe et peu coûteuse

L’Imperia GP propose également une autre exclusivité inédite : elle est la seule voiture hybride qui peut se recharger sur le réseau, à l’aide d’une simple prise de courant.

Une charge complète est alors effectuée en 3h30 (Imperia GP Basic), pour un rapport coût/km sans équivalent (2,10€/100km en tarif de jour, 1,10€/100km en tarif de nuit).

La vitesse pure. Vraiment très pure

Le propos d’Imperia Automobiles est radical : il s’agit de proposer un véhicule dont la consommation et les émissions de CO2 seraient comparables à celles d’une Smart ForTwo tout en assurant des performances remarquables qui rivalisent sans peine avec des marques à la réputation confirmée, telles Ferrari ou Porsche.

Cette quadrature du cercle, Imperia Automobiles la résout de deux façons. En concevant un véhicule d’un poids très réduit d’une part, et, d’autre part, en mariant harmonieusement en parallèle les deux motorisations, thermique et électrique.

Des performances qui rendent les autres sportives vertes de jalousie

Les performances sportives ne sont pas en reste.

L’Imperia GP accélère de 0 à 100km/h en 7,1 secondes en mode électrique pur, et en 4,8 secondes en mode hybride. Le kilomètre départ arrêté est ensuite abattu en 22 secondes. La Porsche 911 Carrera S elle-même ne peut en dire autant. Les spécialistes apprécieront.

Un plaisir retrouvé

Le succès de voitures « ressuscitées » telles la New Beetle, la Mini ou plus récemment, le triomphe commercial de la Fiat 500 new look, en attestent : le Design Néo Rétro est résolument dans l’air du temps. Au-delà du plaisir esthétique procuré par des lignes se démarquant des standards actuels qui banalisent les véhicules courants, on peut aussi y lire la nostalgie d’un temps où la voiture était encore un objet magique, vecteur d’une liberté retrouvée.

Avec ses ailes indépendantes du capot moteur et ses lignes fluides, l’Imperia GP célèbre le retour à un concept où l’élégance n’est plus sacrifiée à l’efficacité mais dans lequel ces deux paramètres sont harmonieusement intégrés. Sa calandre verticale en est un bel exemple. Alors qu’elle pourrait laisser supposer une faiblesse aérodynamique, elle recèle un dispositif d’ouïes mobiles qui régulent le flux d’air à l’intérieur du véhicule.

Cette caractéristique lui confère un coefficient de pénétration dans l’air supérieur à bien des voitures contemporaines.

Le design de l’Impéria est le fruit d’une étroite collaboration entre Green Propulsion et le designer Denis Stevens.

La volupté dans l’absence de luxe. Ou avec.

La vocation sportive de l’Imperia GP se traduit également par un équipement volontairement élémentaire. Les amateurs et nostalgiques de la conduite purement sportive retrouveront ainsi un plaisir qu’ils estiment parfois diminué par les différents systèmes électroniques « d’aide » dont sont truffés les véhicules plus ordinaires.

À bord de l’Imperia GP, le conducteur redevient le pilote.

Ces dispositifs sont cependant disponibles sous forme de divers packs d’options.

Cette concurrente de sportives comme la Tesla Roadster ou la Fisker Karma peut fonctionner aussi bien en mode électrique, qu’en mode hybride ou qu’en mode thermique. Elle existe en deux versions, essence et diesel et peut être rechargée depuis une simple prise de courant.
Produite au rythme de 50 véhicules par an, l’ Imperia GP coûtera environ 85.000€ …

Popularity: 3%

Tags:2008, 2009, ami, Appel, art, automobile, Be, Belge, Belgique, ces, Collection, Conducteur, Consommation, Design Néo Rétro, Eau, écologique, Essence, Ferrari, Fisker Karma, Goût, Hi-Tech, hybride, Ilot, Image, imperia, lac, ligne, mer, Minerva, Mobile, Mode, Monde, moteur, National, pétroléo-électrique, pilote, Porsche, PowerHybrid, prestige, projet, propulsion, Réputation, Roi, rome, Secte, siècle, site, Sport, Tesla Roadster, thermique, Tous les articles, une fois, Véhicule, vert, voiture, voitures, Wordpress

Articles relatifs

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes