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par SCampion

Saint-Hubert

1 h 17 min dans Légendes par SCampion

Hubert, fils de Bertrand, duc d’Aquitaine et arrière-petit-fils de Clovis était en l’an 683 un seigneur célèbre dans toute la Gaule par son intelligence, sa richesse et sa bonté. Il était âgé de vingt-huit ans et jouissait d’une renommée des plus flatteuses et d’une santé superbe. Il avait un visage loyal, ouvert et souriant. Ayant délaisse la Neustrie où la corruption des grands lui causait souci et offense, il passait ses jours en Ardenne, chez son parent, Pepin d’Heristal, comme lui puissant seigneur et maire du palais des rois Austrasie.  On ne connaissait à Hubert qu’une passion vive, irrésistible, furieuse: la chasse.

A part cela, peut-être à cause de cela, car la chasse le tenait éloigne des inévitables et ordinaires querelles, il avait une grande réputation de sagesse. Pourtant il ne pratiquait aucune religion, étant, certes, trop occupé de vénerie pour adorer aucun dieu. Il avait completement oublié l’enseignement très chrétien reçu de sa tante, sainte Ode, qui lui servit de préceptrice, car la princesse Hugberne, sa mère, était morte en le mettant au monde. Il se souciait donc fort peu de la messe et des solennites chrétiennes, mais il ne pensait pas mal faire. Il les ignorait simplement. Chaque jour, il était a la chasse, parcourait la forêt dont les halliers impénétrables étaient peuplés de sangliers et de loups, et ne rentrait à son château qu’à la nuit pleine. Parfois, sans les rechercher, il avait aperçu des idoles à l’abri de quelque chêne ou sur le bord des fontaines que les païens croyaient habitées de nymphes. Il ne s’était pas attardé dans leur contemplation.

Car s’il n’était pas chrétien, il n’était pas davantage païen, encore qu’il ne fut pas loin de croire que chaque arbre de sa chère forêt possédât une âme émue et douce, ne se rendant pas compte sans doute qu’il prêtait ainsi simplement aux choses le reflet de son âme heureuse. Le duc Hubert chassait ! Il s’occupait à bien dresser ses lévriers rapides, ses énormes matins de Tartarie et ses griffons poilus, et a affaiter les gerfaux de Meuse.

Il aimait voir sa meute gravir les pentes des collines, tandis qu’il allait dans le feu du soleil ou parmi les tempêtes. Il maniait avec une dextérité égale la hache, l’épieu, le couteau, l’épée. Il tuait d’une main sûre. Il savait que, pour les chrétiens, le cerf devait à sa noblesse d’être l’animal privilégié de Notre Seigneur Jésus-Christ; pourtant il se réjouissait d’entendre le cerf gémir, lorsque les chiens le tiennent rendu, et, en lui trouant le flanc avec l’épieu, sa main ne tremblait pas le moins du monde.

Hubert attendait même, avec grande impatience, qu’il lui fut donné de rencontrer le fameux et presque introuvable cerf blanc, mais pour le seul fait de sa grande rareté, et non parce que sa mort octroyait au chasseur, comme chacun le savait de père en fils en Ardenne, le droit de baiser à son choix les lèvres de la plus douce et mignonne pucelle.

Un jour d’hiver, Hubert partit a cheval pour la chasse, dès les premières lueurs de l’aurore. C’était le jour de la fête de la Nativité de Notre Seigneur. Du givre était épandu sur les arbres; du brouillard flottait au creux des vallons; quelques flocons de neige tombaient. Et comme il commençait à chasser, un cerf dix-cors, entièrement blanc, d’une taille extraordinaire, bondit d’un fourre et s’élança devant lui, l’entrainant dans les profondeurs de la forêt où le galop de son cheval le poursuivit.

Après plusieurs heures, le cerf ne montrait toujours aucune fatigue alors que Hubert était rompu. Pourtant la course folle continua. Soudain, il s’arrêta net.

Dans une vision de lumière, Hubert vit entre les bois du cerf l’image du Crucifié et il entendit une voix qui lui disait : – Hubert ! Hubert ! Jusqu’à quand poursuivras-tu les bêtes dans les forêts ? Jusqu’à quand cette vaine passion te fera-t-elle oublier le salut de ton Ame ? Hubert, saisi d’effroi, se jeta à terre et, comme Saint Paul, il interrogea la vision : – Seigneur ! Que faut-il que je fasse ? – Va donc, reprit la voix, auprès de Lambert, mon évêque, a Maestricht. Convertis-toi. Fais pénitence de tes pêchés, ainsi qu’il te sera enseigné.

Voilà ce à quoi tu dois te résoudre pour n’être point damné dans l’éternité. Je te fais confiance, afin que mon Église, en ces régions sauvages, soit par toi grandement fortifiée. Et Hubert de répondre, avec force et enthousiasme: – Merci, ô Seigneur. Vous avez ma promesse. Je ferai pénitence, puisque vous le voulez. Je saurai en toutes choses me montrer digne de vous! Hubert, duc et maire du palais des rois d’Austrasie, tint parole.

Il se rendit auprès de Lambert, son évêque, qui le reçût avec joie. Il implora sa protection, l’assurant qu’il voulait consacrer a Dieu le reste sa vie commencée dans l’impiété. L’évêque lui donna sa bénédiction en Notre Seigneur Jésus-Christ et le mit sur la voie vertueuse et difficile du salut.

Abandonnant palais et richesses, renonçant à toutes les vanités de ce monde, Hubert se retira à Andage, dans les bois de Chamlon, ou Notre Seigneur s’était montré à lui dans les ramures d’un cerf blanc, sous la forme d’une croix étincelante.

Il habitât le monastère élevé en cet endroit par Plectrude, femme de Pepin d’Heristal, pour perpétuer le souvenir de l’incroyable mais véridique intervention de Dieu en faveur de son parent. Vêtu d’une rugueuse cotte de mailles appliquée sur sa chair, ne mangeant que racines, Hubert vécut là sept années, dans le recueillement, uniquement occupé à prier pour son salut.

Il y vécut pauvre et parvint au complet détachement des biens de la terre, et même à oublier entièrement le trouble enivrant qui l’agitait lorsqu’il allait à la chasse, cette chasse qui n’avait été pour lui qu’une illusion de bonheur agréable et dangereuse.

Mais le bruit de sa conversion se répandit dans toute l’Ardenne. Et les païens, en apprenant que cet homme si réputé, ce grand chasseur, ce très haut et noble seigneur, avait avec éclat embrassé la religion du Christ, furent ébranlés dans leurs convictions détestables et se convertirent en masse.

Bien des idoles furent alors détruites ou abandonnées, telles ces statues de la Diane chasseresse, dont Hubert, jadis, n’avait pas été sans subir le charme. Ainsi Dieu, dans sa profonde sagesse, avait suscite aux incroyants l’apôtre le plus irrésistible et le plus séduisant.

Or Lambert, évêque de Maestricht, ayant été massacré par des païens, Hubert fut appelé à lui succéder. Et le pape saint Serge voulut sacrer de ses propres mains le riche et puissant duc, si particulièrement aimé du Seigneur.

Mais comme Hubert, dès son retour de Rome, cherchait a revêtir les ornements pontificaux laisses par son prédécesseur, il ne trouva pas d’étole.

- Le ciel me juge donc indigne de l’épiscopat, dit-il, puisque la marque la plus insigne de l’autorité ecclésiastique me fait défaut ?

A peine eût-il prononcé ces paroles qu’un ange parut, de lumière céleste environné, qui lui remit une étole blanche, tissée de soie et d’or par la Sainte Vierge. Ensuite, Saint-Pierre lui-même apparut et lui présenta une clé, symbole du pouvoir qu’il aura de guérir les enragés et les déments. Cette clé n’était rien moins qu’un fragment de la propre chaine de Saint-Pierre.

En l’année 708, Hubert établit à Liège son siège épiscopal, après avoir pris le soin d’y faire transporter les restes de saint Lambert, sur les lieux.

Dès lors, Hubert fit constamment œuvre pie; convertit de nombreux incroyants; encouragea la charité; rechercha une justice égale pour tous et mis en chaque lieu des échevins; car il aimait les humbles et redoutait par dessus tout qu’on lui reprochât d’avoir été grand parmi les hommes et qu’on put l’accuser d’orgueil devant Dieu. Il reçut du ciel le pouvoir de faire des miracles et guérit force malades et possédés, ouvrant même a la lumière, comme sainte Lucie de Syracuse, des yeux qui ne voyaient plus.

La clef de saint Hubert est une des pièces majeures, avec le triptyque de la vraie Croix, du trésor de la collégiale Sainte-Croix à Liège.
Suivant la tradition, la clef aurait été donnée à saint Hubert, lors de sa visite à Rome en 722, par le pape Grégoire II et contiendrait une parcelle de la chaîne de saint Pierre. Cette clef symbolique servait à ouvrir la porte de la crypte de la basilique vaticane renfermant le tombeau du premier pape. Elle est en bronze coulé et n’aurait de primitif que la poignée. Le panneton, la tige et le noeud sont de l’époque romane. Suite à des analyses au cyclotron, certains chercheurs ont émis l’hypothèse selon laquelle la poignée serait du XVIe siècle. La question reste posée…

Il vécut la fin de sa vie malade et souffrant une douleur lancinante et terrible que rien ne pouvait soulager, il se sentit rapidement dépérir.

C’est alors qu’un ange lui apparut en songe pour lui annoncer la proche issue de son passage terrestre. Hubert, aussitôt, fit choix du lieu de sa sépulture, dans l’église qu’il avait fait construire, à Liège, en l’honneur du prince des Apôtres. En prenant la mesure de son tombeau, il dit à ceux qui l’assistaient:

- Vous creuserez ici ma tombe et y déposerez ma dépouille mortelle. Dieu veuilles recevoir mon Ame!

Et ainsi qu’il l’avait prédit, il rendit, peu de jours après son Ame à Dieu, le dernier vendredi du mois de mai de l’an de Notre Seigneur sept cent vingt-sept, dans la septante et unième année de son âge.

Sa mort fut un deuil universel.

C’est alors que de nouveaux miracles, innombrables et retentissants, se produisirent. Quatre-vingt-huit ans après le décès de saint Hubert, les moines bénédictins de Andage réclamèrent sa dépouille. Le pape ayant donné son autorisation, Valcand, évêque de Liège, ordonna de conduire a Andage la chasse magnifique qu’avait fait ciseler Carloman pour y mettre les reliques du saint. Ce qui eut lieu, en très grande pompe, en présence du pieux Louis le Débonnaire.

Cependant, dès qu’ils eurent la chasse en leur possession, les bénédictins d’Andage ne purent résister au désir de l’ouvrir. Ils y trouvèrent le saint parfaitement conservé. Puis, certainement inspirés, ils eurent l’excellente pensée d’en retirer l’étole de soie et d’or tissée par la Vierge Marie.

Et cette étole miraculeuse tint, depuis lors, le monde dans l’émerveillement. En effet, par elle, des malades, que la science des hommes ne parvenait pas a guérir, furent sauvés. Et à travers les siècles, parmi les foules qui s’empressèrent à Andage, les miracles, chaque jour, se renouvelèrent, et aussi chaque jour fut glorifiée la bienheureuse mémoire de Saint-Hubert.

Or, un jour, le troisième du mois de novembre, longtemps après la mort de saint Hubert, deux seigneurs ardennais chassaient dans la partie de la forêt voisine de Andage. A leur grande surprise, malgré qu’ils eussent battu et rebattu, ainsi que leurs veneurs, tous les bois, ils ne trouvaient trace d’aucun gibier. Consternés et dépités, ils se souvinrent tout a coup qu’ils étaient sur les lieux préférés par saint Hubert, lorsqu’il chassait, avant d’appartenir à Dieu.

Ils firent donc le vœu d’offrir au saint le premier animal qu’ils tueraient. Immédiatement leurs chiens lancèrent un sanglier énorme, qui entraina meute et chasseurs jusque sous les murs même du monastère de saint Hubert.

Là, le sanglier s’arrêta, sans tenir tête, comme s’il s’offrait volontairement aux coups des chasseurs, qui en effet, ne le manquèrent pas. Et tous furent dans la plus grande joie de voir une telle pièce abattue.

Mais oubliant la promesse qu’ils avaient faite, les seigneurs donnèrent l’ordre d’emporter le sanglier. Celui-ci, aussitôt, se dressa, comme s’il était indigne d’être soustrait à sa pieuse destination, puis bondit, passa entre les chiens et disparut aux yeux des chasseurs que remplirent l’épouvante et le remords.

Et, depuis cette époque, le trois novembre est réservé à la fête de Saint-Hubert.

Ce jour-là, les chasseurs prennent part à des grandes chasses organisées en l’honneur du saint. Les cors sonnent le réveil en fanfare de tous les villages de l’Ardenne. Les prêtres disent la messe à la lueur des flambeaux. Le plus jeune chasseur fait la quête en offrant, en guise de plateau, le pavillon de son cor retourne… ou tombèrent longtemps des pièces d’or.

Et le premier gibier tué est offert au saint eu égard au grand amour de vènerie qu’il eut avant d’être sanctifié…

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Ilôt sous les projecteurs !

16 h 39 min dans Fun, Tous les articles par SCampion


Le pentagone … de Bruxelles 

En 1959, dès la fin de l’Expo 58, à l’initiative de Lucien Cooremans, Bourgmestre de la Ville de Bruxelles, et de son échevin des travaux publics, une commission consultative de l’Urbanisme fut établie pour étudier la possibilité de créer des « îlots ».

Un règlement de protection urbanistique fut élaboré et les conclusions soumises au Conseil Communal. C’est finalement le 21 mars 1960 que fut adopté le plan particulier d’aménagement numéro 30/10 visant à prohiber toute construction moderniste et à conserver, harmoniser et restaurer les façades existantes.

Des normes strictes d’urbanisme sont établies. Quelques exemples : les enseignes ne peuvent être mises perpendiculairement à la façade; elles doivent obligatoirement être en lettres gothiques; l’éclairage ne peut être qu’indirect….

C’est par un arrêté royal du 24 août 1960 que l’Îlot Sacré est né officiellement. Les habitants du centre historique de Bruxelles avaient réussi ce tour de force et ainsi sauvés les anciens quartiers autour de la Grand-Place des destructions de la promotion immobilière.

 Bien que le polygone formé par cet îlot soit un peu arbitraire (Manneken-Pis ne se trouve même pas dedans!), il regroupe quand même près de 40 rues, places et impasses de la vielle ville.

L’Ilot Sacré est aujourd’hui considéré comme le quartier le plus typiquement bruxellois, le plus pittoresque, le plus animé de la capitale de l’Europe avec plus d’une cinquantaine de maisons restaurées dans le style “italo-flamand” qui fit jadis le charme et l’harmonie de notre vieille cité.

Ce réseau de rues et de ruelles classé au Patrimoine de l’Unesco. La tradition commerciale de tout ce quartier est particulièrement ancrée dans les noms de rues : rue au Beurre, rue des Harengs, rue des Bouchers, rue du Marché-aux-Fromages, rue du Poivre… http://www.ilotsacre.be/site/fr/default_fr.htm

 Au sein de cet îlot et ce depuis 2006, la Ville de Bruxelles célèbre les richesses culturelles des différents pays qui président tour à tour l’Union européenne par des spectacles de sons et lumières qui mettent en valeur leur patrimoine musical et culturel.

Cette année 2009,  des airs originaires des contrée Suédoise (présidence de l’Union Européenne) vont faire valser les lumières et éclairer les façades de l’hôtel de Ville. Une distraction vespérale gratuite et fabuleuse !

Ouvert : 13/07/2009 – 30/09/2009
Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Langue de la manifestation: NL FR EN
Public: Tous /
Gratuit / Téléphone pour renseignements : 02 279 64 24

Photo :http://leblogdedoris.blogspot.com/2007/01/bruxelles-spectacle-son-et-lumire-sur.html

 

 Et en €urope !

La paternité des spectacles de sons et lumières revient à la France et au Château de Chambord en 1950, ce qui explique l’usage fréquent de la terminologie « sons et lumières » dans d’autres langues.

Cet été, une technologie à la pointe du progrès sera utilisée pour dépeindre la construction de cet étonnant château. A Vaux-Le-Vicomte et au Château de Villandry, des milliers de chandelles sont allumées partout dans les jardins, créant un univers onirique, tout de lumières scintillantes. Rendez-vous à l’impressionnante Cathédrale gothique d’Amiens, classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco, en été ou au moment de Noël pour admirer le jeu des lumières sur ce monument impressionnant.

De nombreux châteaux de la Loire, Versailles et les grands monuments de Paris organisent des Sons et Lumières à ne pas manquer. La Grèce, avec ses trésors de ruines antiques et ses siècles d’Histoire, est un cadre idéal pour les Sons et Lumières.

Le spectacle de Sons et Lumières de Rhodes se déroule dans une zone spécialement créée au cœur des jardins municipaux et vous transporte jusqu’en 1522, au temps où les Ottomans assiégeaient l’Ile et où le peuple de Rhodes et les Chevaliers de Saint Jean se dressaient pour la défendre. Pendant que l’histoire se déroule, les lumières se posent sur les monuments en question, tels que la Rue des Chevaliers, le Palais des Grands Maîtres et la Tour de Suleiman le Magnifique ou encore sur des zones du Jardin.

Chaque mois de Mars, la Bulgarie célèbre sa libération de l’occupation ottomane par un spectaculaire Sons et Lumières qui rend hommage à Veliko Turnovo, l’ancienne capitale de la Bulgarie. Vu depuis la ville, le spectacle sur la Colline Tsarevets est un régal pour les yeux.

 La Grand Place de Bruxelles, en Belgique, organise un spectacle Sons et Lumières différent chaque été : une distraction vespérale gratuite et fabuleuse alors que vous vous attarderez à la terrasse d’un café de l’une des places médiévales les mieux préservées d’Europe. A la Mini-Europe, vous vous régalerez du spectacle enchanteur de mille et une lumières animant les détails des modèles réduits des plus célèbres monuments d’Europe.

Spectacles alternatifs de lumière

Faites-vous une idée totalement nouvelle des édifices et des paysages urbains qui vous sont familiers au Danemark: le Light Visions Frederikshavn est un Festival international de Lumières aux motifs lumineux excitants et innovants, transformant complètement les villes de Frederikshavn, Sæby et Skagen.

Le Berlin Festival of Lights rend les monuments et les célèbres édifices de la capitale de l’Allemagne encore plus éclatants grâce aux lumières, aux jeux des projecteurs et aux feux d’artifices.

Les évènements culturels tournant autour de la lumière complètent le festival. Les Semaines de la Lumière d’Essen font des effets de lumières et programment chaque année des spectacles d’autres pays européens, accompagnés d’un programme culturel. Assistez au Conte de Hans Brinker au Madurodam by Light, un programme spécial dans cette ville modèle réduit de Hollande.

Pour des étincelles à plus grande échelle, allez faire un tour au Festival International des Feux d’artifices de Scheveningen! Lightfest est un évènement spectaculaire au Royaume-Uni, basé sur une promenade nocturne au milieu de paysages dramatiques et de villes pittoresques scintillant de 10 000 lanternes et lumières.

 

Vingt installations fascinantes combinent art, video, sculpture, musique, représentations en public, effets sonores, et plus important, la lumière crée un cadre extraordinaire. Ne manquez pas l’Orgue de feu qui danse ou le sanctuaire de Lumières fait de 5000 bougies.

Au Art Car Parade de Blackpool, les automobiles sont transformées, avec beaucoup d’inventivité, par un jeu de lumières et roulent, de nuit, dans les rues en une originale parade lumineuse.

Regardez le ciel nocturne s’éclairer en Espagne pendant le Festival de Fallas, lorsque des statues géantes combustibles ingénieusement décorées sont enflammées et que les Feux d’artifices sont tirés pour lancer la fête de Saint Joseph. Ce sont les tapissiers qui, des centaines d’années auparavant, ont lancé cette tradition.

Feux d’artifices

Il existe un autre spectacle de lumières qui a toujours attiré les foules: le feu d’artifices! Et l‘Europe a tant à offrir: le grand festival de feux d’artifices de Malte se combine en 2008 avec le Lejlet Lapsi Notte Gozitana, un festival printanier qui célèbre la culture de Gozo par ses plats traditionnels, ses vins, sa musique et ses danses.

Le ciel du Portugal s’éclaire brillamment lors du Concours International du Feu d’artifices sur la ravissante Ile de Madère,au mois de juin, et lors du Festival Pyrotechnique mondial de Praça do Comércio à Lisbonne, au mois de Septembre.

Le Festival International du Feu d’artifices de Monte-Carlo illumine Monaco de feux originaux tirés par des spécialistes pyrotechniques du monde entier. Admirez ces éclats de lumières depuis la terrasse d’un café, les remparts du Fort Antoine ou depuis la terrasse du Casino. Durant les festivités des Journées de Bled, en Slovénie, au mois de juillet, profitez des fulgurants feux d’artifices et de la lumière tremblotante des bougies qui flottent sur le Lac. Le « Sparks in the Parks » (Etincelles dans les parcs) est le plus grand spectacle de feux d’artifices au Pays de Galles et a pour toile de fond le Château de Cardiff.

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